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Le domaine de Lacroix Laval fête les abeilles

Le Domaine de Lacroix-Laval en partenariat le Syndicat d’apiculture du Rhône et de la région Lyonnaise propose les 13 et 20 septembre 2009 des journées dédiées à l’abeille et aux insectes avec une foire aux miels, une dégustation gratuite et de nombreuses animations pour les familles.


Les insectes "auxiliaires" du jardin !
Le Dimanche 13 septembre à 11h, les adultes pourront apprendre à "Jardiner autrement" grâce à une introduction à l’utilisation pratique des insectes auxiliaires au jardin avec également la découverte de l’association des cultures au potager.
(Sur réservation au 04 78 87 65 65 –Tarif : 3 euros)

Le Dimanche 20 septembre, le programme débute à 10h30 avec un petit déjeuner thématique dès 8 ans avec « A conte-goûte » qui propose « Si l’abeille disparaissait »« Si l’abeille venait à disparaître, l’homme n’aurait plus que quelques années à vivre » : cette déclaration longtemps attribuée à tord à Einstein a permis au grand public d’être sensibilisé à la question de la disparition massive des abeilles. Cela va commencer tout en douceur…par une cuillère de miel, puis deux, puis trois… jusqu’à la découverte du monde des abeilles. Butinant de lectures en dégustations sensorielles, les publics découvrent le mode de vie des abeilles, leurs productions et les conséquences de leur disparition annoncée.
Achat de billets d'entrée accueil du château tarifs : 04 78 87 65 65

Suivi de deux contes narrés par Henri-Marc BECQUART, le premier « Le monde fascinant des abeilles » a lieu à 14h à espace découverte, où il raconte ce monde extraordinaire. Après les séquences spectaculaires de la piqûre et de la capture de l'essaim, ses images plongent au cœur de la ruche : reine, ouvrière, faux-bourdon, chaque personnage est l'occasion d'un récit palpitant. Une histoire captivante de bout en bout, et qui en dit long sur la nature.

Le seconde commence à 16h à espace découverte et évoque « Les fleurs savantes »… Dans la nature, il faut toujours être deux pour faire un monde ! Les fleurs nous le montrent à merveille. Les images indiscrètes montrent leurs vrais visages : des pièces et des astuces à n'en plus finir. L'insecte devient le jouet d'une farce rocambolesque, avec au bout du conte des graines à profusion. On rit, on s'émeut, on s'émerveille. Oui, le génie de la nature est bel et bien à nos pieds !
Contes tout public – tarifs : enfants : 3 euros et adultes : 4.5 euros – renseignements : 04 78 87 65 65.


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Tous nus pour les vins de Bourgogne !

Le célèbre artiste et photographe Spencer Tunick appelle avec Greenpeace à une mobilisation artistique et militante pour les vins français. Deux mois avant la conférence de Copenhague, en cette année fondamentale pour l’avenir de la terre et de l’homme, Greenpeace et Spencer Tunick appellent le maximum de personnes à s’inscrire et participer à cette mobilisation unique et originale.
Des centaines de figurants sont invités à participer nus à "une installation humaine incarnant la vulnérabilité de l’homme face aux changements climatiques". La performance aura lieu le 3 ou le 4 octobre prochain dans un grand vignoble du sud de la Bourgogne.
Les impacts des changements climatiques se font déjà sentir partout dans le monde, notamment en France sur les terroirs et les vignes. Les volontaires peuvent d’ores et déjà s’inscrire sur le site de Greenpeace ici.

"Si nous n’agissons pas - ici et maintenant -, l’homme et l’ensemble de son patrimoine culturel sont à terme condamnés ! déclare Pascal Husting, directeur de Greenpeace France. Fleurons de ce patrimoine commun, les terroirs français subissent déjà les conséquences des changements climatiques. Il appartient à chacun d’entre nous de faire entendre sa voix -ou de faire parler son corps - pour presser les politiques d’agir… Le travail extraordinaire de Spencer Tunick permettra de sensibiliser de nombreuses personnes, citoyens et politiques, en France comme partout dans le monde ! "

Pour Spencer Tunick, "Vignes mais aussi maïs, blé, riz… Partout dans le monde, les changements climatiques menacent la durabilité de notre agriculture. La Nature est sur le point de rendre les armes face à la violente domination de l’Homme. Aujourd’hui, à l’heure où le monde se transforme en une jungle de béton, nous oublions parfois ce lien étroit qui existe entre notre corps et la Terre. À travers mon art, j’espère attirer l’attention sur la vulnérabilité de notre existence et sur ce lien singulier qui relie les êtres humains aux aliments qu’ils consomment, pour leur plaisir ou pour leur survie ".
Spencer Tunick a déjà organisé 75 mises en scène à travers le monde
Les installations de Spencer Tunick interrogent depuis 15 ans la relation entre l’homme et son environnement. Au cœur de sites naturels ou urbains, l’artiste a organisé plus de 75 mises en scène à travers le monde, réunissant au total des centaines ou milliers de volontaires posant nus. En 2007, Spencer Tunick a réalisé une intense illustration du lien tragique entre l’homme et le climat en faisant poser 600 personnes sur le glacier Aletsch, le plus grand d’Europe.

Au-delà d’un réchauffement de 2°C, la France subira un grave déplacement géographique de ses écosystèmes, qu’ils soient cultivés ou naturels, et une rupture dans la pérennité de sa production agricole. Les changements climatiques annoncent donc une sérieuse remise en question des terroirs... "Précocité des vendanges, grêles et chaleur à répétition, les effets des changements climatiques ne sont pas une fiction pour les viticulteurs !, explique Anaïz Parfait, chargée de mobilisation pour Greenpeace France. L’augmentation de la teneur en alcool et en sucre due au réchauffement climatique perturbe déjà la complexité aromatique des vins. Si rien n’est fait aujourd’hui, les vignes se déplaceront de 1000 kilomètres au-delà de leur limite traditionnelle d’ici à la fin du siècle."

Le nouveau rapport de Greenpeace sur les impacts des changements climatiques sur la viticulture est disponible en pdf ici -

Chaque participant recevra une édition photographique à tirage limité de l’installation. Les informations pratiques, lieu exact et horaires, seront communiquées quelques jours avant l’installation.


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Eau : baisse du prix et de la consommation

Le Grand Lyon vient de tirer un premier bilan de la révision quinquennale des contrats d'affermage qui le lie avec les sociétés privées Veolia Eau et SDEI.
Une étude mettait en évidence fin 2006 que le contrat de délégation de service public pour la gestion de l'eau, signé dix ans auparavant, méritait d'être "rééquilibré". Dans ce rapport, le Grand Lyon notait que le prix de l'eau était trop élevé et la rentabilité des compagnies trop importante.

Un accord amiable pour faire baisser les factures
Après négociations, le Grand Lyon a obtenu gain de cause avec une baisse du prix de l'eau significative de 16% (soit un peu plus de 28 centimes d'Euro par m3).

Un premier bilan permet de dire aujourd'hui que cette baisse du prix de l'eau a entraîné, en moyenne, pour chaque abonné usager, un gain d'environ 58€ depuis le 1er janvier 2008. Dans un communiqué, le Grand Lyon "se félicite que ses négociations avec les fermiers profitent aujourd'hui pleinement aux usagers".
Une baisse de la consommation d'eau
A noter qu'en 2008, les volumes d'eau vendus ont baissé de 3,15% pour un nombre d'usagers qui, lui, a augmenté de 1,67%. Ce qui témoigne selon le Grand Lyon de la vigilance des habitants à l'égard de l'environnement.


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La ville de Lyon met du vert dans les écoles

La nouvelle école Aimé Césaire, en construction dans la ZAC de la Buire près de la Part Dieu (voir le site ALYonZenfants.fr), intégre dès sa construction un grand nombre de normes HQE. Dans la construction, la rénovation comme dans le fonctionnement des écoles, la ville de Lyon fait de l'environnement une préoccupation majeure.

Une place publique d'un nouveau type avec des points d'eau et de l'herbe "sauvage" dans la Zac de la Buire

La Haute Qualité Environnementale est désormais intégrée dans les contraintes imposées aux maîtres d'oeuvres et dans les cahiers des charges des architectes. Présenté par le maire de Lyon Gérard Collomb et par le maire du troisième arrondissement Thierry Philip à l'occasion de la rentrée scolaire 2009, le chantier du futur groupe scolaire de la Buire, réalisé par le cabinet d'architecte Dassonville & Dalmais proposera une toiture végétalisée qui permettra aux habitants des immeubles alentours de ne pas avoir une vue sur des cheminées. Le bâtiment aura une structure à ossature bois et sera équipé de panneaux photovoltaïques. L'accent est mis sur l'isolation acoustique et des efforts sont réalisés sur les économies d'énergie avec la récupération des eaux pluviales pour l’arrosage, la "ventilation double flux" ou encore la réalisation d'un "puits canadien" pour l'assainissement de l'air.
On ne sait pas encore si, comme pour l'école RAVIER, inaugurée il y a un an dans le septième arrondissement, le résultat énergétique sera suffisant pour revendre de l'électricité à EDF !
Mais l'esprit y est et la ville assure que la préoccupation environnementale est désormais une priorité intégrée dans toute nouvelle construction (y compris dans la gestion des déchets du chantier).
Les cantines scolaires passent progressivement au bio

Autre domaine dans lequel la prise en compte des préoccupations "écologistes" est désormais visible : le passage progressif des cantines traditionnelles au self-service et l'augmentation rapide du nombre de produits bio. Après une phase de test l'an dernier, il s'avère que les enfants mangent moins rapidement, plus calmement et que le bruit est considérablement réduit lorsque les cantines fonctionnent en libre service.


Dès cette annés, 17 nouveaux selfs seront mis en place. La part des menus bio augmentera (26 % des aliments le sont déjà). Yves Fournel, l'adjoint chargé des écoles à la ville de Lyon, fait d'ailleurs remarquer que ce passage au bio s'effectue sans surcoût pour les familles. Le seul problème rencontré est de structurer des filières qui puissent répondre à la demande. "Il ne s'agit pas de mettre une étiquette bio sur les aliments mais il faut se donner les moyens de vérifier la qualité des aliments proposés" indique-t-il. La ville sert désormais 18 000 repas par jour. Depuis l'an dernier elle a mis en place un système "différencié" de menus (avec viande, sans viande et bio) avec possibilité pour les parents de changer de l'un à l'autre en cours d'année. Une organisation quei avait suscité la polémique au moment de sa mise en oeuvre mais qui aujourd'hui semble acceptée par tous. Le coût total de la prise en charge d'un enfant à la cantine est de 9€, "une somme qui n'est jamais répercutée totalement sur les familles", rappelle l'adjoint au maire de Lyon.

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Gérard Collomb met l'accent sur les transports doux

Le Grand Lyon va développer les transports "doux" . Fort de l'intérêt suscité par la réussite du Velo'v, Gérard Collomb a décidé "d'appuyer sur l'accélérateur" et de mettre en place, à l'échelle de la communauté urbaine, une politique plus ambitieuse de déplacement.

"D'ici 2014, le Grand Lyon se donne l'objectif de doubler le nombre de déplacements à vélo" a annoncé Gilles Vesco, le responsable des moyens doux de transport pour la communauté urbaine. Il faut dire qu’avec un taux d'utilisation de seulement 2,5% actuellement, la pratique du vélo n'est pas très élevée, si on la compare aux 47% de trajets toujours effectués en voiture, y compris pour des déplacements courts !

Le grand Lyon devrait voter le 28 septembre 2009 un nouveau plan qui créera 200 kms de nouveaux "itinéraires cyclables" indique Gérard Collomb. Le maire de Lyon tient à cette terminologie : "Nous ne voulons pas aligner des kilomètres mais proposer des circuits sécurisés", assure-t-il, visiblement ému par le courrier d'une mère de famille de Villeurbanne dont le mari a été victime d'un accident à un carrefour.

Dans le nouveau quartier de la Confluence, les places de stationnement ont été volontairement limitées pour favoriser l'utilisation des moyens de transport "doux"

Une étude réalisée pour le Grand Lyon indique que les deux principaux obstacles à l'utilisation du vélo par les lyonnais sont la sécurisation des carrefours et la protection du matériel. Pour les rassurer sur ce dernier point, des arceaux d’attache seront donc installés et des parcs à vélos seront créés.

L'expérimentation du "double sens cyclable"
Quant à la sécurité, dans certaines zones déjà "apaisées" et définies en concertation avec les mairies d'arrondissement, la ville expérimentera le "double sens cyclable" qui permettra aux cyclistes d’emprunter en contresens une rue à sens unique. Certains secteurs, comme ceux de la place des Tapis (Croix-Rousse), ou de la place Sathonay dans le premier arrondissement, expérimenteront, elles, des "zones 20" dans lesquelles le piéton sera prioritaire.

Enfin, des passerelles seront construites ou réaménagées, au dessus du Rhone ou de la Saône : à Décines, près de la Cité internationale, à Croix-Luizet, mais aussi entre le premier et le cinquième arrondissement, à la hauteur de "l'homme de la Roche".
Au total une politique ambitieuse, mais pas encore au niveau des attentes des associations "militantes" de ce mode de transport. "Les associations comme La ville Vélo ou Pignon sur Rue participent à la concertation" assure Gilles Vesco. Elles seront sans doute présentes à la fin du mandat pour aider à réaliser le bilan de toutes ces promesses !


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